Nick_Holme’s Paradise Lost
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Brèves
David Gemmell
samedi 29 juillet

Mauvaise nouvelle pour les fans de fantasy, David Gemmell est mort hier, le 28 juillet, suite à son double pontage corronarien. Un grand conteur est mort ; nous nous souviendrons surtout de Légende, Druss et de toutes ses séries qui nous ont enchanté.

NicK

 
Franck Herbert - La Ruche d’Hellstrom
mercredi 6 février 2008
par Nick_Holmes
popularité : 1%
Roman parmi tant d’autres de Franck Herbert, il est moins connu du public. Mais il y a déjà en gestation les thèmes favoris de l’auteur comme dans Dune.

Synopsys :

Hellstrom est un spécialiste réputé des insectes et en particulier des fourmis et des termites. Il a installé ses laboratoires dans une vallée perdue de l’Oregon. Mais quel est son véritable projet, le fameux et mystérieux Projet 40 ? Trois hommes de l’Agence, le plus puissant des services secrets américains, parfaitement équipés et entraînés, ont disparu en se contentant d’observer la Vallée. Comme s’ils avaient été avalés par la terre, par cette monstrueuse termitière humaine souterraine qui est l’avenir qu’une secte pluriséculaire a promis à l’humanité. Hellstrom n’est qu’une façade. Le roman le plus inquiétant de l’auteur de Dune. (Présentation de l’éditeur)

Critique :

Ce roman est excellent bien qu’il ait un peu vieilli. Ne comptez pas y retrouver une action omniprésente mais bien plus de réflexion étirée sur de longues pages. On y retrouve comme dans Dune les thèmes de l’évolution de l’Humanité par la sélection ou la génétique. Sommes-nous plus civilisés ou plus sauvages que le peuple de la Ruche ? Ces questionnements omniprésents et les renversements de point de vue induisent également une interrogation sur les valeurs humaines (la cruauté des gens entre eux, le non respect de la vie humaine et animale, les tabous sur notre sexualité, ... ). Sont-elles meilleures ou bien différentes de celles de la Ruche ? Le récit nous laisse sur notre faim (malheureusement ?) en ne prenant pas parti. D’ailleurs, cela est un petit reproche du roman : il se termine rapidement bien que la mise en place a pris presque 200 pages.

Conclusion : un roman intéressant mais ardu, sur un thème cher à l’auteur. Malheureusement, ce jusqu’au-boutisme fait que ce livre reste une œuvre mineure de Franck Herbert pour son public.

Note : 4/5

@+, NicK.