Nick_Holme’s Paradise Lost
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Brèves
David Gemmell
samedi 29 juillet

Mauvaise nouvelle pour les fans de fantasy, David Gemmell est mort hier, le 28 juillet, suite à son double pontage corronarien. Un grand conteur est mort ; nous nous souviendrons surtout de Légende, Druss et de toutes ses séries qui nous ont enchanté.

NicK

 
Megan Lindholm Alias Robin Hobb - Le Vol des Harpies
lundi 6 février 2006
par Nick_Holmes
popularité : 2%
Sorti depuis plus d’un an le premier tome de cette sympathique série n’a pas marqué les esprits, ni la fantasy française. Reste un roman honnête en marge des éternelles quêtes initiatiques avec de jeunes héros imberbes... Ici, place à de vrais personnages adultes, comme on en aimerait un peu plus.

Synopsis :

Ki est une jeune Romni endeuillée : Sven, son mari, et leurs deux enfants ont été dévorés par une harpie. Dans un acte de vengeance désespérée, la jeune femme attaque et détruit un nid de ces créatures. Désormais, les harpies vouent à Ki une haine sans merci. La jeune Romni décide alors de reprendre la route et accepte, pour une grosse somme d’argent, de transporter un colis au travers de montagnes enneigées réputées infranchissables. En chemin, elle rencontre Vandien, jeune voleur et personnage étonnant qui l’accompagnera dans un périple semé d’embûches, et l’aidera à comprendre ce qui se trame derrière cette mystérieuse mission... (quatrième de couverture)

Critique :

Encore un roman de Robin Hobb ! Après la sortie en France du cycle de l’Assassin Royal et le début de publication des cycles des Aventuriers de la Mer et du cycle The Tawny Man (suite de l’assassin royal), il me semble que les éditeurs profitent du succès de cet auteur pour sortir les traductions de ces premiers romans. Autant j’ai été déçu par le Dernier Magicien, autant le premier tome de ce nouveau cycle - Windsingers nom de la série en VO of course - m’a enchanté. Nouveau monde, nouveaux personnages attachants, ce cycle s’amorce bien avec la présentation de l’histoire de la jeune romni Ki et son compagnon improbable Vandien. La structure même du récit - composée de flashbacks - reste claire. On aurait pu craindre une narration confuse, mais au contraire, cela entretient le suspense et permet de garder un rythme et un dosage entre l’action et la réflexion. Bref, du bon Hobb. Je conseille donc de lire ce livre pour les amateurs de l’Assassin Royal. Il reste toutefois que les éditions Mnémos n’ont pas failli à leur réputation et la traduction est toujours remplie de petites coquilles. Cela ne rebuttera pas le lecteur motivé !

@+, Nick.